En
Europe Occidentale, le transport et la supply chain sont
des axes stratégiques de cette concurrence industrielle avec
des besoins d’améliorations majeures
Les sociétés de transport européen
restent dans une logique de réduction des coûts,
avec des lignes européennes servies
seulement par deux à trois départs semaine, des
conditions d'exécution variables en fonction
des
sous-traitances achetées
au cas par cas, des organisations non intégrées
associant des agences, des correspondants et des sous-traitants avec
une
logique locale de mini centres de profit servant d'abord
leurs propres clients, des organisations en push due à
l'obligation
de réduire les coûts au maximum obligeant
à ne faire partir les camions que quand ils sont pleins, des
systèmes de communication
non intégrés.
Les industriels subissent cette situation, et quelques soient les
dysfonctionnements, le plus souvent
sont dans l'obligation de mettre en place des solutions
de
compensation, comme :
- organiser la gestion des commandes
en fonction des jours de départ du transporteur
- constituer des stocks tampon pour des problèmes de non
fiabilité ou
de non visibilité sur le détail des marchandises
en cours de transport, afin d'être
sûr
d'avoir les marchandises nécessaires
-
sécuriser des flux par des transports urgents en
dédiés, car organiser un transport en 24h permet
d'être sûr d'avoir la
marchandise
en 48h.
N'oublions pas que sans solutions de compensation, les
conséquences d'une non-qualité du
flux
sont :
*
des clients non satisfaits, ou perte de clients
* la perte d'image
* des leadtime non respectés
* des surcoûts administratifs
*
des commandes traitées en partiel
* des risques de rupture de stocks
* des re-programmations en production
* des
risques d'arrêt de chaîne